Les solutions Lidea pour l’efficience azotée

 

Actuellement, le monde agricole subit de plein fouet les secousses d’un contexte économique marqué par une volatilité sans précédent et une hausse continue du prix des intrants. L’azote est devenu le premier poste de dépense variable pour de nombreuses cultures, mettant la rentabilité des exploitations agricoles sous pression.

 

Conscient de ces enjeux, Lidea, semencier européen de premier plan, réaffirme son engagement auprès des producteurs en proposant des solutions génétiques innovantes conçues pour réduire la dépendance aux engrais de synthèse et optimiser chaque unité apportée.

 

Améliorez l’efficience azotée de vos cultures de maïs avec Nitro Boost

Avec Nitro boost, Lidea teste un traitement de semences innovant, qui renforce le métabolisme de la plante (biostimulation) et qui, grâce à des bactéries bénéfiques, capte l’azote de l’air, et débloque celui du sol pour le rendre disponible aux racines (Biofertilisation). En enrichissant le sol en azote accessible et en améliorant le fonctionnement racinaire, Nitro Boost permet de réduire l’apport d’azote minéral de 20 à 40 unités par hectare (selon votre mode de culture) tout en maintenant un rendement optimal.

 

Colza : Azot Master, l’innovation génétique au service de l’efficacité

La gestion de l’azote en culture de colza est un levier de rentabilité majeur. Après 10 ans de recherche et de développement, Lidea a lancé Azot Master, une approche systèmique de l’efficience azotée.

« L’azote étant la dépense la plus importante pour un agriculteur, Lidea intègre l’efficience azotée dans son schéma de sélection depuis des années », explique Anthony Rodrigues E Silva, Coordinateur du développement Technique chez Lidea.

Grâce à un réseau d’essais R&D rigoureux (1 500 micro-parcelles sur 7 sites en Europe), Lidea a sélectionné des variétés qui se distinguent par une capacité supérieure à valoriser l’azote disponible après l’hiver, permettant de maximiser le potentiel du sol et d’optimiser l’investissement de l’agriculteur.

En situation de stress azoté, les variétés Azot Master sortent dans nos essais avec plus 8% de rendement comparé aux meilleures variétés du marché et en situation non limitante, les dernières unités sont valorisées permettant un déplafonnement du rendement pouvant atteindre plus 11%.

 

Captez de l’azote grâce aux couverts végétaux pour couvrir une partie des besoins de la culture suivante

Vos intercultures sont un levier agronomique puissant à condition de les considérer comme le premier intrant de la culture suivante. Nos mélanges de plantes de services, lorsqu’ils sont riches en légumineuses, agissent comme de véritables « pompes à azote ». Grâce à leur capacité à capter l’azote de l’air, ils restituent jusqu’à 60 unités d’azote pour la culture suivante.

 

Ils enrichissent activement la biodiversité du sol permettant d’améliorer le potentiel agronomique : structuration du sol, stockage de l’eau, du carbone, d’éléments fertilisants, lutte contre l’érosion etc.

 

Le Soja : La culture « zéro azote » par excellence

« Le soja bénéficie d’une symbiose naturelle unique où des bactéries du genre Bradyrhizobium, logées dans les nodosités racinaires, captent l’azote atmosphérique pour le transformer en une forme directement assimilable par la plante. Ce processus de fixation symbiotique permet au soja de couvrir 100 % de ses besoins nutritionnels, éliminant ainsi toute nécessité d’apports d’engrais azotés minéraux. Cette réduction drastique des charges dès le semis permet aux producteurs de s’affranchir de la volatilité du marché des engrais tout en sécurisant la rentabilité de leur parcelle » souligne François Paybou, Responsable du marché soja.

Au-delà de son propre cycle, le soja agit comme un véritable réservoir d’azote pour la rotation. Après la récolte, la dégradation des nodosités racinaires et des résidus de culture libère une quantité importante d’azote organique dans le sol. Ces reliquats peuvent atteindre entre 30 et 40 unités d’azote (U/ha), représentant une ressource précieuse pour les céréales à paille ou le maïs qui suivront. Cette fertilisation naturelle permet une diminution des apports en engrais minéraux en année N+1, réduisant à la fois les coûts de production et l’impact sur l’environnement.

 

Optez pour plus d’autonomie fourragère avec la Luzerne

Pour les systèmes polyculture-élevage ou les exploitations cherchant à restaurer la fertilité de leurs sols, la luzerne Lidea offre des performances intéressantes.

Une luzerne peut fixer jusqu’à 250 kg d’azote/ha/an. Lors de son retournement, la minéralisation de ses résidus offre un bonus azoté massif et progressif profitant aux deux cultures suivantes de la rotation, tandis que son système racinaire puissant améliore la structure du sol et la porosité, facilitant l’accès aux ressources en eau pour les cultures futures.

 

L’innovation au service de votre résilience économique

« L’innovation chez Lidea ne s’arrête pas au rendement. Elle intègre la résilience économique des systèmes agricoles, à commencer par la rentabilité des exploitations agricoles. Avec nos solutions de biofertilisation, de couverts végétaux, de cultures moins gourmandes en intrants, nous augmentons les outils disponibles pour les producteurs pour réduire leur dépendance aux marchés mondiaux de l’énergie » déclare Cédric Poeydomenge, Directeur du Marketing Stratégique.

 

Contact presse : Nathalie.salmon@euralis.com / 06 48 08 52 88